Voyager en Ethiopie en camping-car : infos pratiques et bilan

Publié le par Maryline

Presque 7 semaines passées en Ethiopie, et nous aurions pu y passer le double ou le triple vu tout ce qu’il y a à faire et découvrir ! Le pays nous a impressionné par sa beauté, la diversité des paysages et par sa richesse culturelle, en particulier dans le nord. Malheureusement, y voyager avec son propre véhicule n’est vraiment pas de tout repos ! Si la population est globalement accueillante, elle est également très intrusive et très « demandeuse », ce qui nous a donné la fâcheuse impression de n'être pour eux qu’un porte-monnaie ambulant. Les personnes avec lesquelles nous avons pu échanger quelques mots de façon désintéressée se comptent vraiment sur les doigts d’une main ! Les enfants, en particulier, ont été une source de stress pour nous, et c’est bien la première fois que cela nous arrive ! Alors que nous n’avons d’habitude aucune appréhension à dormir dans la nature, ici nous nous sommes souvent réfugiés dans des espaces clôturés pour échapper à la population locale envahissante et nous sentir en sécurité. En résumé, un pays incroyable qui mérite d’être visité, mais peut-être plutôt en voyage organisé ou avec un chauffeur privé !

Durée : 46 jours, du 22 novembre 2019 au 6 janvier 2020

4 900 kilomètres parcourus

Dépenses : 2 384€, soit 52€/jour tout compris (frais de visa, assurance COMESA pour 1 an, nouvelle huile pour le camping-car…). Tout en contrôlant notre budget, nous avons fait beaucoup de visites et d’activités sans avoir trop l’impression de nous priver : 3 parcs nationaux, les églises de Lalibela, l’excursion de 2 jours dans le Danakil, le lac Tana, les églises du Tigré, la vallée de l’Omo… en revanche nous nous sommes battus contre les soi-disant « guides obligatoires » pour de nombreuses activités qui auraient fait grimper l’addition ! Nous avons un peu triché sur l’âge des enfants, aussi, pour bénéficier de meilleurs tarifs 😉. Nous sommes assez comptant du budget final, dans les clous par rapport à ce que nous prévoyions.

Voyager en Ethiopie en camping-car : infos pratiques et bilan

Ce qu’on a aimé (sans ordre de préférence) :

  • Les paysages ! Ce pays est d’une beauté incroyable ! Nous avons en particulier apprécié la boucle du nord, nous faisant passer des hauts plateaux à 3000 m d’altitude à la dépression du Danakil en deçà du niveau de la mer. La terre rouge de la vallée de l’Omo est aussi très belle, et les lacs en dessous d’Addis Abeba apportent encore de nouveaux écosystèmes. Bref, des paysages beaux et variés, on en redemande !
  • Les églises du Gueralta : si nous avons apprécié le patrimoine culturel des églises de Lalibela, on a encore plus aimé les églises perchées dans les montagnes du Tigré. A refaire, on y passerait un peu plus de temps je pense. Il y en a pour tous les goûts, avec des ascensions virant parfois à l’escalade. De beaux souvenirs pour nous !
  • Les parcs nationaux (Balé, Awash, Simien) : si on est loin des parcs d’Afrique Australe en matière de faune sauvage, les 7 jours que nous avons passé dans les parcs éthiopiens nous ont bien plus. Et double cerise sur le gâteau : les prix d’entrée sont ridiculement bas (2,20€/adulte, 0,20€/enfant par jour) et les campings déserts.
  • Il plane dans tout le pays une odeur de café grillé. L’Ethiopie est un grand producteur de café, et la dégustation de celuici est une institution dans tout le pays ! On trouve partout des stands avec de petits tabourets, le plus souvent tenus par des femmes qui font torréfier les grains de café avant de le faire bouillir plusieurs fois et de le servir brûlant dans de mini-tasses remplies à ras-bord. Et puisqu’on est dans les odeurs, notons que dans la partie boisée du nord du pays, on respire l’odeur des eucalyptus à pleins poumons, c’est le bois qu’ils utilisent pour construire leurs maisons !
  • La cuisine éthiopienne est plutôt bonne et variée : alors certes, il faut apprivoiser l’injera, cette crêpe aigre/acide faite de tef fermenté et qui surprend les papilles les premières fois. Mais on s’y habitue, et avec les épices pimentées du shiro ou le gras des tibbs (petits morceaux de viande), ça passe même plutôt bien ! Les éthiopiens consomment beaucoup de viande, notamment de la viande crue dans plusieurs plats. On n’a tenté qu’une seule fois, n’ayant que moyennement confiance dans le respect de la chaine du froid 😉.
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Ce qu’on a moins aimé

  • A l’unanimité : les enfants ! ça parait dingue à dire, mais c’est pourtant vrai, les enfants éthiopiens ont été pour nous une source de stress (léger quand même, hein, on est loin du burn out !). Autant les adultes qui se pressent autour de nous, on peut essayer d’échanger quelques mots et ils finissent par partir après avoir compris qu’on ne leur donnerait pas d’argent, autant les gamins ont une patience à toute épreuve. Ils peuvent rester 1 heure, 2 heures, 4 heures devant la porte à crier inlassablement « hello » en demandant ensuite tout ce qu’ils voient autour d’eux : hello pen, hello money, hello book, hello casquette, hello lunettes, hello chaussures, le tout en s’agrippant aux fenêtres ou en essayant de monter sur le capot pour mieux voir à l’intérieur… Lorsqu’on roule, ce sont eux qui nous lancent des projectiles : cailloux, fruits, bouteilles… Je garderai toujours en mémoire cette fillette de 3 ans maxi, avec sa petite robe de princesse, qui nous adresse un grand coucou de la main, et dans la foulée se baisse pour ramasser une pierre et nous la lancer de toutes ses petites forces. 3 ans !!
  • La difficulté à trouver des endroits calmes pour dormir ou déjeuner. Il y a du monde partout !
  • L’insistance avec laquelle beaucoup d’éthiopiens nous demandent de l’argent : lorsque les prix augmentent parce que nous sommes touristes, lorsqu’on devrait les « remercier » simplement parce qu’ils viennent de nous indiquer une direction, ces types qui veulent absolument nous soutirer 50$ pour notre soidisant protection… et je ne vous parle même pas de ces « money money » criés à notre encontre partout où l’on passe, ces gestes de la main quémandant quelques pièces. Dès notre arrivée, nous avons fait semblant que ces « money » voulait dire « hello », et que la main tendue était un geste amical pour dire bonjour. Tout de suite, ça passe beaucoup mieux et nous répondons à chaque sollicitation avec un grand sourire 😉. En tant que voyageurs, nous sommes habitués à être parfois vus comme des portemonnaie, mais ici, ils mettent la barre très haute ! Rien à voir avec le comportement des soudanais ou des kenyans, qui sont pourtant limitrophes.
  • Quand on va dans un restaurant, on a parfois envie de changer un peu de menu. Mais très souvent, les plats proposés à la carte ne sont pas disponibles et on se retrouve toujours à prendre les mêmes choses. Un peu frustrant quand on est justement entré dans ce restaurant après avoir regardé la carte proposant du poisson, ou du poulet, ou encore des samosas…. Ben non… ce sera injera… encore…
  • Les villes sont plutôt sympas ici : Gondar, Bahir Dar, Mekelé nous ont laissé une bonne impression. Un peu moins la ville d’Axoum : nous n’avons pas été emballés par son champ de stèle, ni par son église moderne près de laquelle il règne une très forte odeur d’urine en raison des indigents qui squattent dans le jardin de l’église.
  • La mafia des guides, en particulier dans la vallée de l’Omo. Dans plusieurs lieux touristiques, l’Ethiopie impose des gardes armés (scouts) qu’il faut payer à la journée. Les agences de tourisme ont également décrété que des guides devaient accompagner les touristes à chaque coin de rue : pour visiter les églises de Lalibela, l’église d’Axoum, les parcs nationaux, les marchés des villages de la vallée de l’Omo…  Au final, nous n’en avons jamais pris. Cette « rébellion » est parfois acceptée sans trop de discussion, parfois il faut se bagarrer un peu plus, et parfois, comme dans la vallée de l’Omo, il faut y aller au culot et résister aux intimidations, insultes et menaces de finir en prison. Malgré leurs menaces aucun des guides auxquels nous avons été confrontés n’a appelé la police pour nous déloger ; nous restons convaincus qu’il s’agit de pratiques touristiques pas très fairplay 😉.
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Les petits trucs qu’on a remarqués

  • Il y a très peu de véhicules individuels qui circulent en Ethiopie, la faute à des taxes d’importation de l’ordre de 300% qui rendent inaccessible à beaucoup l’achat d’une voiture. La conséquence, c’est que les gens marchent énormément ! Nous n’avons jamais vu autant de personnes marchant au bord de la route qu’ici (rappelons aussi que l’Ethiopie est l’un des pays les plus peuplés d’Afrique, avec ses 102 millions d’habitants). Et les routes sont également très encombrées de troupeaux de chèvres, de vaches et de zébus, d’ânes… Pas facile de dépasser les 40km/h de moyenne dans ces conditions !
  • Dans le moindre village, partout dans le pays, on trouve au moins un billard à disposition. Parfois aussi un babyfoot, ou une table de pingpong. Nos enfants ont fait quelques parties sous les yeux amusés des locaux. Surtout quand c’est Louise qui joue, car nous n’avons jamais vu une fille autour de la table…
  • Pour se saluer ici, en signe de respect, il faut se serrer la main droite puis cogner son épaule droite contre celle de son interlocuteur, jusqu’à 3 fois, en une sorte d’accolade. Ça surprend les premières fois, puis on s’y fait !
  • Quelques enfants nous ont jeté des pierres, j’en ai déjà parlé. Mais ici, en fait, c’est une habitude ! ils jettent des pierres sur leurs bêtes pour les faire avancer, les adultes jettent des pierres sur les enfants qui nous collent de trop près, les adolescents se jettent des pierres entre eux à la sortie de l’école… Finalement, c’est simplement une tradition locale à laquelle nous avons eu du mal à nous habituer ?
  • Un truc que j’aurais pu mettre dans la rubrique « on a moins aimé » : ce sont les policiers qui sont très souvent en civil. Du coup, lorsqu’ils nous demandent notre passeport, on a toujours un moment d’hésitation. Dans le même genre, et plus particulièrement dans le nord du pays, nous avons trouvé que beaucoup d’hommes (toujours en civil) étaient armés de fusils en bandoulière. Pas forcément rassurant, je trouve…
  • En arrivant du Soudan, très désertique, le contraste est saisissant : ici, la grande majorité du pays est cultivé, tout est vert, des forêts ou des champs à perte de vue ! On comprend d’autant moins l’attitude « demandeuse » des éthiopiens quand on la compare avec la générosité et l’hospitalité des soudanais…
  • L’Ethiopie est un pays très religieux ! Environ 65% de la population est chrétienne, 33% musulmane. Parmi les chrétiens, une majorité sont des orthodoxes très pratiquants. Toutes les nuits passées en ville, nous avons été réveillés par les chants religieux. Nous sommes habitués aux mosquées tôt le matin, mais là c’est différent, très fort et beaucoup plus longtemps ! Et nous avons aussi remarqué qu’ils construisaient des églises dans des endroits improbables, souvent au sommet de pics rocheux.
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Infos pratiques pour circuler en camping-car

  • Point d’entrée : Metema, depuis le Soudan. Petit poste frontière poussiéreux, rien de particulier à signaler si ce n’est que les douaniers côté éthiopien font une pause déjeuner entre 12 et 14h. Nous n’avons rien payé à la douane.
  • Visa : obtenu à Khartoum, il nous a couté 60$/personne pour 3 mois entrée simple. Attention, la durée de validité du visa démarre le jour de sa délivrance ! (à bien réfléchir pour ceux qui prennent le visa 1 mois, qui coute 40$).
  • Point de sortie : Moyale, pour entrer au Kenya. RAS, démarches faciles et rapides. Rien à payer à la sortie.
  • Assurance : visiblement non obligatoire, on ne nous l’a jamais demandée. On a roulé 1 mois sans assurance, et en avons pris une à Addis Abeba – c’est obligatoire pour pouvoir y rajouter l’option « COMESA – Yellow card » qui nous permettra d’être assurés dans tous les pays d’Afrique de l’est. Nous avons pris notre assurance chez Ethiopian Insurance Corporation. Prix pour 1 mois : 1240 birrs – Prix pour l’option COMESA 1 an/ 6 pays : 2792 birrs. Le calcul du tarif n’est pas limpide, ça augmente de façon exponentielle en fonction du nombre de pays traversés. La durée ne change pas grandchose, en revanche.
  • Monnaie : le birr. La monnaie est fluctuante, le taux officiel lors de notre entrée était de 1€ = 32,5 birrs, 6 semaines plus tard le birr a perdu environ 10% à 1€ = 35,8 birrs. De l’argent circule au marché noir, le meilleur taux trouvé a été 1€ = 42,2 birrs. Comme souvent, le taux est plus avantageux pour les dollars. Nous avons fait un mix entre retraits et change au marché noir. En revanche les paiements se font au taux officiel. Par exemple : nous avons négocié l’excursion au Danakil à 800$ (6 personnes, 2 jours), mais nous avons payé en birrs au taux officiel (1$ = 31 birrs), alors que nous venions de changer au marché noir. Du coup l’excursion nous est revenue à 610€ niark niark niark 😉. Il y a des banques et des ATM partout. Visa passe mieux que Mastercard.
  • Routes : Tous les grands axes sont goudronnés, mais parfois il manque de sacrés morceaux de goudron ! On a trouvé les routes globalement meilleures au sud qu’au nord. Les pistes dans certains parcs nationaux sont praticables en partie (Simien, Ballé, Awash). Globalement on a souvent sousestimé nos temps de trajet. Compter du 40km/h en moyenne.
  • Bivouacs : déjà dit plus haut, pas facile de trouver des bivouacs sauvages calmes et « safe » en Éthiopie. Mais c’est faisable, notamment dans les zones plus fraiches ou en montagne, ou bien en arrivant tard le soir. Nous avons fait 12 bivouacs sauvages (et donc gratuits), 6 campings dans les parc nationaux (gratuit ou 40birr/nuit), et 28 nuits sur des parkings d’hôtels. Comptez entre 100 et 400 birrs la nuit, avec une moyenne de 200 birrs/nuit.
  • Sécurité : 2 mois avant notre arrivée, l’Ethiopie a subi plusieurs vagues de violences liées à des conflits interethniques et politiques. Nous avons senti quelques tensions en discutant avec les gens (notamment entre les habitants du Tigré qui dénigrent ceux d’Amhara et viceversa, ainsi qu’entre les Amharéens et les Orumiens), et nous sommes toujours renseignés avant d’aller dans les différentes régions. Nous n’avons jamais craint pour notre sécurité, mais nous nous sommes assez souvent sentis « oppressés » par la population locale, d’où les nombreuses nuits dans des hôtels fermés et gardés. Pareil pour les gamins qui menaçaient de nous lancer des cailloux : on n’a jamais eu vraiment peur, mais on ne voulait pas avoir à remplacer un pare-brise ou une baie !
  • Eau : c’est l’un des avantages de dormir souvent dans des hôtels : nous avons pu régulièrement remplir nos réservoirs avec de l’eau plutôt bonne. On s’est parfois fait livrer de l’eau par des « boys » : compter 2 à 3 birrs le bidon de 20 litres + le service
  • Carburant : entre 18 et 20 birrs le litre de gasoil, soit autour de 0,50€/l. Il y a une pénurie d’essence dans une bonne partie du pays, mais pas de problème pour trouver du gasoil.
  • Internet : nous avons trouvé facilement à Gondar, première grande ville traversée. Une carte SIM coute 30birr, et il faut ensuite compter environ 100birr/Go (dégressif en fonction du volume de data souhaité). Le réseau n’est pas génial, et le WiFi des hôtels ne fonctionne pas tout le temps.
  • Courses : pas évident de faire ses courses en Ethiopie ! Il n’y a pas (ou très peu) de supermarchés vendant de tout. Il y a une ribambelle de petites échoppes derrière un comptoir – on ne sait pas ce qu’ils ont, il faut regarder et montrer du doigt. Très peu de choix, il faut faire plusieurs échoppes pour s’approvisionner correctement. Les fruits et les légumes s’achètent en bord de route ou au marché, il n’y a pas beaucoup de choix non plus : orange et bananes, carotte, tomates et chou pour l’essentiel. On a parfois trouvé des blettes et de la salade, 1 fois de l’ananas et des fruits de la passion dans la vallée de l’Omo ! On trouve du pain dans de petites échoppes, il est différent suivant les régions. Et quasiment pas de produits laitiers. Nous avons trouvé 2 ou 3 fois du lait frais mais qui tournait dans la casserole. A noter que les prix ont tendance à augmenter pour nous touristes, nous marchandons régulièrement pour payer le prix « normal ». Quelques prix en birrs :
    • Tomates : 25 le kg
    • Oranges et bananes : 20 à 30 le kg
    • Chou blanc, carottes et pommes de terre : 20 le kg
    • Œuf : 5 l’unité
    • Boite de thon : 55 birr
    • Boite de mais : 45 birr
    • 500g de pates : environ 25 birr
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Publié dans Ethiopie, infos pratiques

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Commenter cet article

Pat 15/01/2020 18:32

Et 1 camembert éthiopien, 1 !!!
Même à mon boulot j'ai jamais vu un rapport aussi clair et détaillé :-)
Bravo, une vraie banque de données pour globe-trotters.

Tom-Tom 12/01/2020 18:39

Ah tout s'explique... "Money" veut dire bonjour et lancer des cailloux est une marque d'affection... Super accueillant ce pays tout compte fait !