Notre bilan de l'Ouzbekistan

Publié le par Untouracinq

Nb de jours : 20
Nb de kilomètres : 2658
Depenses moyennes par jour : 37€
Nous nous sommes enregistrés 7 nuits, pour un total de 87€ (inclut dans les dépenses moyennes journalières). Voir un peu plus bas le chapitre "enregistrement".

 

Impression générale

Nous quittons l'Ouzbekistan avec une drôle de sensation : celle de ne pas avoir profité pleinement de ce pays, de l'avoir un peu "sacrifié". Nous avons fait le choix d'écourter un peu notre séjour ici afin de grignoter quelques jours pour la Mongolie un peu plus tard. Du coup, en 3 semaines nous sommes vraiment restés sur le circuit touristique des grandes étapes de la route de la soie, allant de ville en ville sans faire de vraie étape "campagne", celles où l'on rencontre le plus les gens, où l'on savoure ce luxe d'avoir le temps dans ce fabuleux voyage qu'est le nôtre. Il faut dire également que l'Ouzbékistan est un pays fatiguant pour le voyageur individuel (cf "on a moins aimė"), et les 8 contrôles de police en 2 jours dans la vallée de Ferghana ont un peu accéléré notre départ. Ceci étant dit, qu'elles sont belles ces villes-musées ! Nous avons aimé chacune de nos étapes, mais regrettons un peu de ne pas avoir eu plus de contacts avec les locaux.

 

Ce qu'on a aimé

  • la nourriture de rue : quel plaisir de manger des samosas dans la rue en guise de dėjeuner ! De voir tous ces vendeurs ambulants de pain, de soupes, de boules de fromage, ces stands de brochettes avec leurs 2 petites tables... Nous retrouvons ici, en Ouzbekistan, l'ambiance que nous adorons des marchés animés et des petites gargotes en plein air.
  • les villes mythiques de la route de la soie : Samarcande, Boukhara, Khiva... 3 villes magnifiques à découvrir absolument ! Mosquées et madrasas (écoles coraniques), mosaïques et majoliques, minarets, remparts... Un vrai spectacle à ciel ouvert. Nous avons un coup de coeur particulier pour Khiva, la plus petite des trois, mais peut-être aussi la plus intime, du coup. Certes les remparts et les monuments ne sont pas "d'époque" et ont été restaurés, mais on s'est senti vraiment bien dans cette ville, à arpenter les ruelles, grimper sur les remparts et boire des cafés sur les terrasses ombragées. Et puis ce minaret inachevé entièrement recouvert de mosaïques dans les tons de bleu... wouaouh !
  • faire du vélo dans un cadre enchanteur. Quoi de mieux que d'apprendre à faire du vélo "comme une grande" dans un décors des 1001 nuits ? C'est la première fois depuis notre départ que les enfants profitent vraiment de leur vélo, en toute sécurité dans les parties piétonnes des villes. Ils ont adoré et nous aussi... ils avançaient un peu plus vite que d'habitude ;-) Prochaine étape : Martin doit gagner encore quelques centimètres puis à son tour il pourra s'élancer sur sa draisienne !
  • la pause fraicheur et détente au lac Toudakoul. Le lac en lui même n'est pas exceptionnel (quoique d'un joli bleu turquoise quand même!), mais nous avons surtout adoré faire une pause dans notre parcours de visites intensives. Dans le même registre, toute la famille a apprécié l'après-midi passée à Aqualand, à Tashkent.

 

Ce qu'on a moins aimé

  • sans hésitation, ce qu'on a le moins aimé en Ouzbékistan ce sont toutes ces petites complications qui rendent le voyage indépendant un peu usant : changer des dollars au marché noir devant les bazars, ce n'est pas compliqué mais c'est pénible (trouver LA banque dans laquelle on peut retirer des dollars, négocier le taux de change qui évolue tous les jours sur on ne sait quels critères, se planquer pour compter les centaines de billets...). Trouver du gasoil aussi c'est un peu pénible : tourner à la sortie des villes en demandant 3 ou 4 fois avant de trouver une pompe approvisionnée. Les contrôles de police ont été inoffensifs (une seule tentative de bakchich à laquelle nous n'avons pas cédé) , mais c'est un peu agaçant de se faire arrêter et contrôler les passeports à chaque fois. Et le pompon, c'est évidemment cette escroquerie d'enregistrement soit-disant obligatoire auprès d'hôtels qui rechignent à enregistrer des voyageurs qui ne dorment pas chez eux. J'y reviendrai un peu plus bas. Bref, tous les jours au moins une tracasserie nous empêchant d'être complètement sereins.
  • avouons-le, les paysages que nous avons traversé ne nous ont pas enthousiasmés : routes rectilignes et poussiéreuses, plaines à perte de vue, ou bien champs de coton en friche. Avec plus de temps nous serions allés vers Nourata au nord de Boukhara, dans les réserves au sud de Samarcande ou dans les montagnes au nord-est de Tashkent.
  • les routes de l'ouest. Oh punaise quel calvaire ces routes ! Notre réservoir d'eau s'en souvient encore... D'ailleurs ici les trajets se mesurent en heures, car en kilomètres ça ne veut pas dire grand-chose ! Ça s'améliore à partir de Samarcande, et par contre dans la vallée de Ferghana les routes n'étaient pas mauvaises du tout.
  • le trajet trop "villes" que nous avons choisi. Je ne sais pas ce qu'on a fichu en Ouzbekistan, mais nous ne sommes pas parvenus à sortir de la route touristique, allant de ville en ville comme s'il fallait qu'on atteigne absolument l'étape suivante. Avec à chaque fois de grosses journées de route entre chaque ville. Je ne comprends toujours pas pourquoi on n'a pas coupé quelques étapes... Peut-être à cause des tracasseries du premier point qui inconsciemment nous ont incité à presser le pas ?...
  • on ne mange pas trop mal en Ouzbékistan : des brochettes (chachliks), des samosas, des nouilles, des salades... Par contre les plats sont vraiment très gras et ça finit par peser sur l'estomac. Heureusement, voyageant en camping-car nous pouvons alterner cuisine locale et cuisine "maison" plus light.

 

Les petits trucs qu'on a remarqué

  • attention, je m'apprête à vous révéler un truc de la plus haute importance : il n'y a pas de poubelles en Ouzbekistan. Aucune dans les parcs ou zones piétonnes, rien dans les rues ni dans les villes... Il parait que les gens déposent leurs ordures le matin au bord des grands boulevards et que des camions passent. Sauf que nous, on n'est pas du matin ! Nous nous sommes retrouvés à trimballer jusqu'à 5 sacs à jeter devant notre porte d'entrée... pratique !
  • il n'y a pas non plus de panneaux directionnels, aucune indication par exemple pour sortir des villes. Heureusement cette fois-ci notre GPS ne nous a pas fait défaut ;-)
  • les ouzbeks ne s'embetent pas à creuser des tranchées pour faire passer les canalisations. Ici, en ville comme à la campagne, de grosses canalisations de gaz et d'eau longent les routes, traversent les rues à 4mètres du sol pour alimenter les villages et les maisons individuelles.
  • la majorité des ouzbeks est musulmane. Mais c'est une interprétation de l'islam beaucoup plus modérée qu'en Iran ! Ici, la vodka coule à flots, les jupes se portent courtes (chez les jeunes) et en dehors des mosquées "musées", nous n'avons quasiment pas vu de lieu de culte. Et jamais entendu le chant d'un muezzin, non plus.
  • Amir Timur... Quoi... Ne me dites pas que vous ne connaissez pas Amir Timur, celui qui a une statue et au moins une rue à son nom dans chaque ville et village ? Bon je vous rassure, nous non plus nous ne le connaissions pas avant de nous intéresser à ce pays. Amir Timur, dit Tamerlan, c'est un peu le Gengis Khan turc, un conquérant cruel et sanguinaire qui capturait les artisans pour embellir sa capitale, Samarcande. Visiblement esthète, il a largement contribué à la splendeur des cités que l'on visite aujourd'hui en Ouzbékistan.

 

Nos ravitaillements

  • argent : le cours du Soum au marché noir est quasi 2 fois plus intéressant que le taux officiel. On trouve des changeurs au "noir" à l'entrée des bazars. Préférez faire du change en dollars plutôt qu'en Euro car le taux est vraiment plus intéressant. La plus grosse coupure est 5000 Soums, soit environ 1€.
  • gaz : on en trouve partout car les voitures et camions roulent au gaz ici (avec souvent des bonbonnes fixées sur le toit...) il est possible de remplir une bouteille au propane vendu dans les stations services. Aucun pb d'embout pour remplir notre bouteille turque. 1200 soums le litre de propane, soit environ 0,20€
  • gasoil : ah là c'est plus compliqué ! Le mieux est de demander dans chaque ville. Nous n'avons pas eu de problème particulier en cherchant un peu. Attention par contre il y a une vraie pénurie dans la vallée de Ferghana, il faut penser à en prendre avant ! Les prix varient de 3000 à 4000 Soums le litre (0,60€ à 0,80€). Nos points de ravitaillement en gasoil:
    • Noukous : N42°25'51.9"/E059°36'59.0"
    • Khiva : au marché noir chez un particulier. Pas noté les coordonnées, demander à l'Alibek guesthouse .
    • Boukhara : N39°49'13.3"/E064°25'58.7"
    • Samarcande : N39°43'25.3"/E067°08'07.4"
    • Tashkent : oublié de noter les coordonnées. Grande station "UZ gazole" à la sortie de Tashkent sur la route de Ferghana. Coté gauche de la voie rapide. La station est située 1km avant un grand check point.
  • eau : beaucoup moins facile à trouver qu'en Turquie ou en Iran ! Surtout dans toute la partie très sèche du pays jusqu'à Samarcande. Nous avons rempli nos réservoirs à chaque fois que nous nous sommes enregistrés, dans l'hôtel. Parfois dans des restaurants. Eau bien plus facile à trouver dans la vallée de ferghana.
  • vie quotidienne : les fruits sont chers ici : 1€ les 2 bananes, 3€ le kg de pommes. Les fraises sont moins chères, mais elles sont souvent très abîmées. Pour les légumes, nous avons continué notre régime tomates/concombres. On trouve quelques fromages très salés, ou le plus souvent fumés. Le lait et les yaourts aromatisés ne sont pas donnés non plus (1€ le litre de lait, 0,60€ le yaourt). Nous avons très souvent acheté des gros salamis, beaucoup d'oeufs toujours. Nous avons également trouvé des nuggets surgelés ainsi que des "mantis" (raviolis) dont les enfants raffolent.
  • produits bébés : les couches sont très chères ici (environ 20€ le paquet de 45 couches). On trouve des lingettes facilement dans les villes. Nombreuses pharmacies également pour soigner les petits bobos. Toujours pas de grands cotons carrés pour nettoyer les fesses de mon poussin !

 

Le point sur les enregistrements

Nous avons eu plusieurs versions sur ce qu'il faut faire :

  • nous avons entendu parlé (rumeurs ??) de français ayant dû payer 1500€/personne d'amende pour ne pas avoir pu présenter les coupons d'enregistrements à la douane en quittant le pays. Mais on sait aussi que d'autres voyageurs sont passés sans être questionnés à ce sujet.
  • notre guide nous indique qu'il faut s'enregistrer auprès de l'OVIR ou d'un hôtel dès lors qu'on reste 3 jours au même endroit
  • les hôtels nous disent qu'il faut nous enregistrer tous les jours à compter du 3eme jour dans le pays
  • l'OVIR de Samarcande nous dit que nous n'avons pas besoin de nous enregistrer car nous ne séjournons pas en hôtel. Ils n'ont d'ailleurs pas voulu le faire.
  • l'OVIR de Tachkent nous dit qu'il faut nous enregistrer dans toutes les villes où nous passons car c'est mieux pour éviter tout problème à la douane. Mais ils nous ont renvoyé vers des hôtels car eux ne le font pas.
  • l'ambassade de france nous conseille de nous enregistrer tous les soirs. Selon eux, il existe une vieille loi un peu obsolète, pas claire et pas adaptée aux camping-cars et tout dépend de l'humeur du douanier à la sortie.
  • au final, nous avons choisi de jouer la demi-securité et de nous enregistrer tous les 3 jours environ, en gros dans chacune des grandes villes où nous sommes passés. A aucun des nombreux contrôles de police sur la route, les policiers ne nous ont demandé les justificatifs. Les douaniers non plus. Finalement les seuls qui ont voulu contrôler sont les hôteliers. A Tashkent un hôtel a refusé de nous enregistrer car nous n'avions pas de coupon pour les 4 nuits précédentes (en ajoutant avec un regard sévère "big problem for you madam!"). Le second hôtel a téléphoné à la police (?) pour vérifier s'ils pouvaient nous enregistrer et ont finalement accepté.

Bref, c'est le flou artistique et tout semble dépendre du bon vouloir ou de l'humeur du douanier à la sortie du pays. Une aberration !

 

 

Nos bivouacs : voir la page spéciale que nous avons mis à jour (rubrique infos pratiques)

 

Notre bilan de l'Ouzbekistan

Publié dans ouzbekistan

Commenter cet article

Neguzel 05/12/2016 17:21

Bonjour, je viens de passer 28 jours en Ouzbekistan et j'en retire à peu prés les mêmes impressions. Perte de temps du fait du manque de paneaux indicateurs et défaut de renseignements. Visite uniquement des villes touristiques, très beaux monuments mais répétitifs. Les contrôles n'étaient pas très gênants, j'ai vu pire ailleurs. Les mornes paysages entre les villes. Khiva, totalement artificielle et cependant fabuleuse. On m'a vraiment dissuadée de dormir chez l'habitante qui m'avait invitée. Pour moi, on me menaçait de 1000 dollars. A l'aéroport personne ne m'a demandé mes cartes d'enregistrement. Et, ce que vous n'avez apparemment pas connu, la bagarre continuelle avec les taxis, individuels ou collectifs, c'est usant, clivant et empêche de profiter paisiblement d'un voyage. L'impression est mi-figue, mi-raisin

Neguzel 05/12/2016 17:21

Bonjour, je viens de passer 28 jours en Ouzbekistan et j'en retire à peu prés les mêmes impressions. Perte de temps du fait du manque de paneaux indicateurs et défaut de renseignements. Visite uniquement des villes touristiques, très beaux monuments mais répétitifs. Les contrôles n'étaient pas très gênants, j'ai vu pire ailleurs. Les mornes paysages entre les villes. Khiva, totalement artificielle et cependant fabuleuse. On m'a vraiment dissuadée de dormir chez l'habitante qui m'avait invitée. Pour moi, on me menaçait de 1000 dollars. A l'aéroport personne ne m'a demandé mes cartes d'enregistrement. Et, ce que vous n'avez apparemment pas connu, la bagarre continuelle avec les taxis, individuels ou collectifs, c'est usant, clivant et empêche de profiter paisiblement d'un voyage. L'impression est mi-figue, mi-raisin

Josette et Joël 18/06/2015 09:58

(Coucou, je continue, c'est parti tout seul) je disais donc : même si nous ne nous sommes jamais faits enregistrer, sauf une fois dans un hôtel et lorsque nous avons présenté ce petit coupon à la douane, ils ne savaient vraiment pas ni ce que c'était, ni quoi en faire (mais ça change tellement vite). Par contre, jamais aucun tracas ni contrôle par la police, sauf une fois, quasiment en sortant, où nous avons été alpagués par un petit gradé qui a vraiment voulu nous faire "ch...", mais à qui nous avons finalement présenté, pour nous en débarrasser, la lettre de protection que nous avait donnée l'Ambassade de France à Tachkent ! Alors, le monsieur a compris qu'il ne devait pas aller plus loin et nous a laissé partir, dépité de n'avoir pu exercer son autorité et surtout de n'avoir pu rafler quelque bakchich....
C'est tout cela l’Ouzbékistan, mais même après deux voyages dans ces pays, nous y retournerions bien encore, surtout pour revoir la Chine.... Mais, il faut choisir, la vie est courte (enfin, à 70 ans), le budget non exponentiel, c'est pourquoi nous nous dirigerons par-delà les mers, vers le Grand Ouest pour le prochain "grand voyage"...
Allez, bon vent à vous, merci encore pour le travail, nous continuons de nous régaler à vous lire, même si ici, c'est l'époque de l'accueil amis et (ou) famille, que la maison est souvent pleine, que les soirées se terminent souvent très tard au bord de la piscine (dont le bar finit par revenir plus cher que les produits de traitement - mais c'est si bon et tout le monde participe), bref, il y a toujours, soit le matin très tôt ou le soir très tard, un moment où nous prenons du temps pour, avidement, aller lire nos mails en nous demandant : "Alors, notre petite famille, qu'ont-ils fait, où sont-ils, pourvu que tout aille bien". Voilà, c'est notre quotidien à nous, et vous en faîtes partie ! Bisous

Mary 19/06/2015 19:30

Merci pour ce gentil message, profitez à fond de votre piscine et de vos amis et familles. On reserve un créneau pour l'année prochaine ;) bisous

Josette et Joël 18/06/2015 09:33

Coucou vous 5. Que de souvenirs grâce à vous. Oui, en Ouzbékistan, il y a les villes mythiques magnifiques, les "Mémées" Ouzbèkes et leurs tenues colorées qui discutent sur leur banc, celles du marché qui font de larges "sourires en or", la pénuries de gasoil qui conduit forcément à en acheter "au noir", le pb d'enregistrement à l'OVIR, même si, en 2011 et 2013, nous ne nous sommes jamais fait enregistrer, s

perju 16/06/2015 22:13

si l'Ouzbékistan vous a laissé une sensation trop "citadine" du voyage ...la Mongolie va renverser l'ambiance !!!
Merci à vous de ce retour d'expérience, très utile pour mes amis et moi dans ...trois semaines environ.Le problème du gasoil étant effectivement un souci pour qui veux aller faire un tour dans le sable ( il faut bien jouer un peu avec les 4X4 ...) entre les trois belles villes à visiter.
A vous lire, il semble que le contrôle des enregistrements ne soit pas très rigoureux, nous verrons bien sur place et essaierons de panacher hôtels et bivouacs au mieux.

Un conseil à suivre lors de votre passage au Kazakhstan : Les étrangers doivent ( mais rien n'est précisé à la frontière...) rouler avec les phares allumés , et ils verbalisent dans le cas contraire. Autre chose très importante, il est interdit d'avoir des vitres teintées sur l'avant du véhicule? je dis bien "teintées" , même légèrement fumées est interdit . Les locaux qui évidemment le savent roulent ( en ville) vitre baissées ...
Je me suis fais arrêter en 2011, ils voulaient me faire payer 1000 dollars , qui, après 1 heure de tractation, se sont réduits à 100 euros (tout de même )
Donc , en ville, rouler avec les vitres baissées, sauf si elles sont absolument non fumées.

Bonne continuation .

Mary 19/06/2015 19:28

Ah merci de cette info ! Pour les phare c pareil au Kirghistan des qu'on sort des villes. Nous nous sommes faits "avoir" une fois mais nous en sommes tirés pour un briquet ;)

Pat 16/06/2015 19:52

Obligé de poster un commentaire.
Je ne pense pas qu'un jour j'ai le courage de tenter une telle aventure... Mais franchement, merci pour tous ceux qui pourront consulter et utiliser vos bilans ! C'est un super boulot que vous faites, et j'imagine que ça demande pas mal de temps et/ou d'organisation. vous avez l'art de rendre ça facile. Comme je l'ai déjà dit on a l'impression qu'il suffit d'acheter le cc et youhou !!!!!!

Mary 19/06/2015 19:27

Merci pour ton soutien ! Plus que du courage je crois qu'il fut surtout de l'envie. Ensuite tout est plus simple ;-)

Drine 16/06/2015 10:11

Merci pour cette synthèse minutieuse et instructive ! Bises